Communiqué

Bilan du PQ d’Abitibi-Témiscamingue

« Nous sommes la seule alternative aux libéraux » - Gabriel Massicotte

 Amos, le 28 décembre 2016 — Le Parti Québécois a vécu une grosse année 2016 avec d’abord la démission inattendue de son chef, Pierre-Karl Péladeau, une 2e course à la chefferie en deux ans et l’élection d’un nouveau chef, Jean-François Lisée, qui a démontré sa capacité à rallier une équipe forte et dynamique. Grâce à son leadership, le Parti Québécois est  maintenant sur le chemin des victoires et se place comme la seule alternative valable à ce gouvernement toxique.
 
En ce qui concerne le leadership, le Parti Québécois est forcé de critiquer sévèrement les représentants élus du gouvernement libéral de la région, Guy Bourgeois, député d’Abitibi-Est et Luc Blanchette, député de Rouyn-Noranda‒Témiscamingue et ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue. Le président régional, Gabriel Massicotte, se questionne sur leur volonté de représenter la région. « Jamais, on ne les entend sur les enjeux cruciaux de notre région. Depuis le début de leur mandat, ils se contentent de nous enfoncer les politiques libérales au fond de la gorge plutôt que de porter haut et fort la voix de la région à Québec », a‑t‑il déclaré.
 
Du côté d’Abitibi-Est, qu’a fait Guy Bourgeois en temps de crise entre les policiers et la communauté autochtone de Lac-Simon ? « Pendant que tous s’entendaient sur la nécessité d’une enquête indépendante, M. Bourgeois s’est entêté à répéter pendant plus d’un an que la commission d’enquête fédérale serait suffisante. À Malartic, on aurait besoin d’un vrai leader pour régler le conflit entre les citoyens du quartier sud et la mine Canadian Malartic », a déploré la présidente du Parti Québécois d’Abitibi-Est, Élizabeth Larouche.
 
Malgré son passage de ministre délégué à ministre en titre, aucun changement n’est constaté dans l’attitude de Luc Blanchette. « Il a toujours aussi peu de considération envers ses électeurs, mais aussi toute la région. La liste des organismes ayant fait une demande de rencontre restée sans réponse est longue », a dénoncé la présidente du Parti Québécois de  Rouyn‑Noranda‒Témiscamingue, Manon Leclerc. Les travailleurs de la santé et les agriculteurs, pour ne nommer que ceux-là, font partie des grands négligés.
 
Gabriel Massicotte est particulièrement déçu de constater que ni Luc Blanchette ni Guy Bourgeois n’ont encouragé les gens de la société civile dans le processus de relance du CRDAT. « Non seulement ils n’ont personnellement aucun leadership, mais il refuse que la population régionale exerce elle-même le sien. Cette démarche est une démonstration concrète de l’importance de la concertation pour nous. La fin officielle du financement des forums jeunesse, via la nouvelle Stratégie d’action jeunesse, est une autre preuve du peu de considération envers nos préoccupations », a-t-il poursuivi.
 
Plus que jamais sur le chemin des victoires
 
Sur une note plus positive, le président régional souligne les victoires éclatantes des candidats du Parti Québécois, Marc Bourcier dans Saint-Jérôme Catherine Fournier dans Marie‑Victorin, lors des élections partielles du 5 décembre dernier. « Il s’agit d’un message clair quant à l’insatisfaction de la population à l’égard des libéraux. Si le gouvernement veut tourner la page l’an prochain, les libéraux, incluant MM. Bourgeois et Blanchette, devront revoir leur gouvernance qui est sans considération envers les régions, les familles, les élèves et les plus démunis », a ajouté M. Massicotte.
 
« L’année 2017 sera cruciale pour le Parti Québécois avec la tenue dès la mi-janvier d’un conseil national où les grandes orientations du congrès seront décidées. Chaque militant sera ensuite mis à la tâche afin de bâtir un Québec plus juste, plus moderne à notre image», a conclu le président du Parti Québécois d’Abitibi-Témiscamingue, Gabriel Massicotte.

 
 

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