Communiqué

​Francisation des immigrants

Les organismes de la région veulent être reconnus et financés

La Sarre, le 7 novembre 2016 — Le député d’Abitibi-Ouest et vice-président de l’Assemblée nationale, François Gendron, constate une augmentation du nombre d’immigrants en Abitibi‑Témiscamingue et s’inquiète du manque de services offerts pour bien accueillir et intégrer les nouveaux arrivants.
 
En raison de l’absence de structure dédiée à la francisation en Abitibi-Témiscamingue, les immigrants se tournent spontanément vers les groupes d’alphabétisation. Concept-Alpha et le Centre de croissance d’Abitibi-Ouest les accueillent à bras ouverts, mais ils peinent à répondre à la demande toujours croissante.
 
« Il est déplorable que des organismes communautaires, qui ont des défis importants en ce qui concerne le financement, effectuent un travail crucial pour la société québécoise sans obtenir une juste rétribution. Le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion doit être beaucoup plus sensible à la réalité de l’immigration en région », a affirmé le député d’Abitibi‑Ouest.
 
L’Abitibi-Témiscamingue a besoin de l’immigration pour relever ses défis de nature démographique, économique et sociale. Les nouveaux arrivants sont sans conteste une source  d’enrichissement collectif. Selon François Gendron, la clé du succès de l’intégration réside généralement dans le milieu de travail. Or, la maîtrise de la langue française est une condition sine qua non d’une participation pleine et entière au Québec d’aujourd’hui.
 
« On se questionne beaucoup sur la fixation du gouvernement actuel à faire porter le débat uniquement sur le nombre d’immigrants que le Québec reçoit. Il faudrait aussi s’assurer que les services d’accueil et d’intégration ne se limitent pas à la région métropolitaine. J’ajouterais que l’enseignement de la langue commune est un devoir de la société d’accueil », a conclu le député d’Abitibi-Ouest François Gendron.
 
 

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