Communiqué

​ Industrie du papier journal

Les intérêts du Québec ne sont pas défendus

Québec, le 10 janvier 2018 – Le député de Bonaventure et porte-parole de l’opposition officielle en matière de forêts, de faune et de parcs, Sylvain Roy, et le porte-parole en matière de relations Québec-Canada, Nicolas Marceau, exhortent le gouvernement Couillard à défendre plus vigoureusement les intérêts du Québec à Ottawa ainsi qu’à rassurer les 7000 travailleurs de l’industrie du papier journal, qui sont frappés par une nouvelle taxe sur leurs exportations aux États-Unis.
 
EN BREF
 
Les intérêts du Québec ne sont pas défendus par Justin Trudeau, auprès de qui Philippe Couillard n’a aucune influence.
C’est le Québec qui sera le premier touché par la nouvelle taxe annoncée sur l’exportation.
Les entreprises du secteur devront avoir accès à un programme de soutien efficace. 
 
« L’échec du duo Couillard-Trudeau face à l’administration américaine est patent. Jusqu’à présent, ils n’ont pas réussi à faire respecter les droits commerciaux des Québécois. La voix du Québec n’est pas entendue à la table de négociation, et Justin Trudeau ne semble pas sur le point d’en faire une priorité. Pourtant, la majorité des usines de papier journal sont situées au Québec; nos régions seront donc les premières touchées. Chez nous, 250 municipalités vivent de l’industrie forestière, et 100 en dépendent entièrement », a insisté Nicolas Marceau.
 
Sylvain Roy, de son côté, en appelle au sens des responsabilités du ministre québécois des Forêts, Luc Blanchette. « À défaut d’avoir défendu les intérêts du Québec, le ministre doit immédiatement s’assurer de mettre en place un programme de soutien répondant aux besoins réels des entreprises. Et, cette fois-ci, il faut éviter de répéter les erreurs commises lors de la mise en place du programme visant à contrer les effets de la surtaxe sur les exportations de bois d’œuvre canadien. Rappelons que ce programme a été annoncé en avril 2017, mais que personne n’y a encore eu accès. Visiblement, il ne répond pas aux besoins de l’industrie forestière », a précisé Sylvain Roy.

 
 

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