Communiqué

Vivre, travailler et décider en région

Le Parti Québécois dévoile les grands axes de sa plateforme électorale régionale

Rouyn-Noranda, le 17 juillet 2018 — Fort d’une équipe solide de candidats compétents et bien enracinés dans la région, le Parti Québécois en Abitibi-Témiscamingue a procédé officiellement au lancement de sa campagne en vue des élections du 1er octobre prochain. C’est sous le thème « Pour les gens d’ici, avec les gens d’ici » que l’équipe régionale propose sa plateforme qui épouse les aspirations et les ambitions de l’Abitibi-Témiscamingue.
 
Présent lors de ce lancement officiel, le député de Jonquière et porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement des régions et de décentralisation, Sylvain Gaudreault, rappelle que le seul parti politique qui connaît véritablement les régions et les reconnaît à leur juste valeur, c’est le Parti Québécois.
 
Remettre la population au centre des décisions
 
Le PQ propose l'adoption d’une loi-cadre sur la décentralisation et la régionalisation. Il souhaite consulter tous les citoyens grâce à une commission parlementaire itinérante qui fera le tour du Québec et qui permettra aux élus de l’Assemblée nationale de prendre des décisions en concordance avec la volonté du milieu.
 
« Une fois au pouvoir, jamais le Parti Québécois ne va agir comme l’a fait le gouvernement actuel durant son mandat. Les organismes et les intervenants du milieu ont les connaissances et les capacités pour se gouverner. Ils savent ce qui est mieux pour eux. Il suffit de leur en donner les moyens », a déclaré Sylvain Gaudreault.
 
Vivre en région
 
Candidate pour le Parti Québécois en Abitibi-Est, Élizabeth Larouche insiste sur l’importance d’offrir une qualité de vie aux gens des régions. Ces derniers méritent de recevoir des services de qualité, notamment dans les secteurs de l’éducation et de la santé. À cet égard, le gouvernement du Parti Québécois adoptera un projet de loi établissant un bouclier de protection budgétaire pour les services à l’éducation, à l’enfance et à la  protection de la jeunesse.
 
Pour ce qui est de la santé, les politiques libérales ont été désastreuses, provoquant des ruptures de services partout sur le territoire. La réforme Barrette est un échec navrant. « Notre plan en santé est le plus solide de l’aveu même de plusieurs intervenants crédibles. On va remettre la personne au cœur du système de santé en accroissant l’autonomie des milliers de professionnels de la santé.  Le mode ‘‘tout au médecin’’ ne fonctionne pas », a mentionné la candidate Élizabeth Larouche.
 
Travailler en région
 
Pour sa part, le candidat en Abitibi-Ouest, Sylvain Vachon, croit qu’il faut améliorer l’attractivité de l’Abitibi-Témiscamingue envers les travailleurs des autres régions du Québec et également de partout dans le monde. « Pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre, il faudra mobiliser les acteurs autour d’une stratégie commune. L’immigration représente une solution évidente, mais pour réussir, il faudra cesser d’éparpiller les subventions et se doter d’une stratégie cohérente et de véritables structures d’accueil. Régionaliser 25% de l’immigration, voilà une proposition audacieuse », a déclaré Sylvain Vachon.
 
 
Décider en région
 
De son côté, le candidat péquiste de Rouyn-Noranda–Témiscamingue a annoncé que des propositions sur la gouvernance seront faites. « Déjà, ce que l’on constate, c’est que les gens en ont assez du mépris et de l’absence d’écoute du gouvernement. Les organismes de développement ne veulent pas se faire imposer des solutions mur à mur. Pour relever ses propres défis, l’Abitibi-Témiscamingue souhaite se concerter au sein d’une instance représentative. Nous devons nous unir et travailler tous ensemble dans la même direction. Pendant quatre ans, la région a été négligée par le gouvernement. Il est temps que l'Abitibi‑Témiscamingue soit représentée efficacement dans la prise de décisions gouvernementales », a affirmé  Gilles Chapadeau.
 
Quant à lui, le député Gendron fait le constat que la population exprime clairement une volonté de changement. C’est louable et légitime, mais il avertit qu’il faut faire attention cependant de ne pas échanger un parti fédéraliste de droite pour une pâle copie de ce même parti. « Les électeurs de la région ont le choix entre l’austérité budgétaire, que nous avons connue et vécue, et un véritable partenaire qui a déjà fait ses preuves. Je les invite à choisir la véritable alternative qui rendra l’Abitibi-Témiscamingue plus forte », a conclu le député d’Abitibi-Ouest, François Gendron.
 
 

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