Communiqué

Décentralisation des pouvoirs, vraiment ?

«L'avenir de la région doit être défini par ceux et celles qui la font» - Gilles Chapadeau

Rouyn-Noranda, le 28 février 2018 — Le candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Rouyn-Noranda/Témiscamingue, Gilles Chapadeau croit que définir l'avenir de la région doit aussi mettre à contribution la société civile, les groupes de citoyens. C'est ainsi qu'il réagit aux communications effectuées suite au passage et aux propos du ministre des Affaires municipales, Martin Coiteux en région dernièrement. La grande décentralisation à laquelle le ministre fait allusion est loin d'être satisfaisante dans notre région qui a un historique de prise en charge plus large de son développement.
 
Le candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Gilles Chapadeau, se désole qu’on ait sabordé beaucoup d'instruments de travail. Jadis, les consultations menant à l’adoption d’une planification stratégique régionale ont interpellé tous les groupes et les intervenants de la société civile dans les consultations. On identifiait ainsi, avec considération et rigueur, des axes de développement consensuels.
 
Gilles Chapadeau souhaite parler et partager avec les élus municipaux sur l'implication de la population dans les choix à faire. "La façon de faire proposée actuellement  occulte  l’adhésion de l’ensemble de la population aux objectifs que l’on se donne. Avoir une destination n’est pas suffisant; il faut aussi créer du mouvement et de l’engouement.»
 
Récemment, huit projets ont été retenus dans le cadre du FARR. Les priorités de développement demeurent imprécises. Ce manque de cohésion risque de s’amplifier avec le temps, car aucun organisme n’a repris le mandat autrefois dévolu à la Conférence régionale des élus de réaliser une planification stratégique. «Pour l’instant, le FARR sert à financer des missions de l’État québécois qui ont été négligées par le gouvernement austère dirigé par Philippe Couillard, d’ajouter le candidat.» 
 
Redonner le pouvoir aux régions !
 
Le 18 janvier dernier, le Conseil régional des partenaires du marché du travail a tenu une journée de réflexion portant sur les défis liés au recrutement de la main-d’œuvre. Les acteurs réunis ont alors réaffirmé la nécessité que la région tout entière s’attaque à ce problème de façon concertée. Or, pour obtenir des gains positifs et significatifs, nous avons assurément besoin d’un chef d’orchestre. L’Abitibi-Témiscamingue ne demande pas la charité; elle exige que l’on respecte son autonomie.
 
Avec le Parti Québécois, nous nous donnerons un État fort au service des régions et de leurs habitants. « Dès octobre 2018, si les électrices et les électeurs nous accordent  leur confiance,  c’est un gouvernement nettement décentralisateur auquel on aura droit. Nous donnerons aux régions les outils et les ressources nécessaires afin qu’elles puissent répondre à leurs besoins spécifiques. Nous allons respecter leurs usages et leur façon de faire.
 
Pour consulter le programme du Parti Québécois pour les régions du Québec, rendez-vous au pq.org.
 
 
 

 

 

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