Communiqué

La réussite de chacun, un projet collectif

Québec, le 26 avril 2018 – De passage sur la prestigieuse tribune du Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM), le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, ainsi que la vice‑cheffe et porte-parole en matière de famille et de justice, Véronique Hivon, ont présenté leur plan, leur vision pour que le Québec devienne et demeure l’une des nations les plus performantes au monde : faire de la réussite de chacun un projet collectif.

EN BREF
 
La réussite de chacun, un projet collectif, c’est la vision que le Parti Québécois propose; c’est un immense investissement collectif en éducation, que seul un État fort peut permettre.
Un gouvernement du Parti Québécois adoptera une loi pour protéger les budgets des services de garde éducatifs, de l’éducation du primaire au niveau postsecondaire et de la protection de la jeunesse.
Il lancera également un grand chantier d’enrichissement collectif, la Décennie québécoise de l’alphabétisation. 
 
« Véronique et moi, et tous les membres de notre équipe, voulons offrir aux Québécois de faire, à l’occasion de l’élection qui vient, un choix essentiel. Un choix qui va marquer notre vie collective dès les prochaines années et donner des résultats pour les décennies à venir : miser sur l’éducation, sur la formation, sur l’enrichissement culturel, social, humain et économique des Québécois eux-mêmes », a d’abord déclaré Jean‑François Lisée.
 
Véronique Hivon insiste pour sa part sur l’importance de la mobilité sociale. « Il faut que chaque jeune fille, que chaque jeune garçon sache que l’avenir n’est pas figé. Que les études, le travail, la détermination comptent réellement. Qu’il ou elle a une vraie chance de réaliser ses rêves, quel que soit son point de départ social ou économique. »
 
Aux yeux du chef de l’opposition officielle, seul un État fort peut permettre une telle chose. « Nos adversaires politiques proposent de nous engager dans un cycle de baisses d’impôts et de taxes. Pas nous. Car un État fort, souple et efficace est une condition sine qua non pour garantir la disponibilité et la qualité des services, et éviter une explosion des inégalités », a-t-il précisé.
 
Protéger les services offerts à la jeunesse
Au nom du prochain gouvernement du Parti Québécois, Véronique Hivon a pris un engagement : adopter une loi « bouclier » contre les compressions qui affectent la protection, le développement et la réussite des jeunes. « C’est un geste fort, sans précédent. Nous allons protéger, dans une loi, les budgets des services de garde éducatifs, de l’éducation du primaire au niveau postsecondaire et de la protection de la jeunesse. Et un tiers indépendant, comme le Vérificateur général, sera chargé de s’assurer de son respect par tous les gouvernements qui se succéderont. Plus jamais « compressions » ne rimera avec « éducation ». Voilà la preuve tangible que nous voulons faire de l’éducation la priorité permanente de la nation », a-t-elle affirmé.
 
Lutter contre l’analphabétisme et l’illettrisme
Poursuivant sur cette lancée, Jean-François Lisée a pris un second engagement : lancer la Décennie québécoise de l’alphabétisation. « Il faudra mobiliser les experts et l’extraordinaire réseau actuel de lutte contre l’analphabétisme, engager concrètement les entreprises, les associations de travailleurs, les partenaires des médias, jusqu’aux dizaines de milliers d’enseignants et de professionnels à la retraite! Et, surtout, nous devrons convaincre ce Québécois sur cinq qui réussit à naviguer dans la société sans lire ni écrire à sortir de sa coquille, à prendre le pari de la connaissance. Ce grand projet, il est d’abord humain, mais il s’avère aussi économique, culturel et démocratique », a-t-il insisté.
 
« De toutes les stratégies pour augmenter la richesse, celle qu’on vous dévoile aujourd’hui, et à laquelle nous ajouterons des volets au cours des prochains mois, est englobante : enrichir culturellement, socialement, humainement, économiquement les Québécois eux-mêmes. Permettre aux citoyens, à tous les citoyens, de trouver les moyens de leur épanouissement. C’est à la fois le moyen et l’objectif. C’est à la fois le chemin et la destination », a conclu Jean‑François Lisée.
 

 

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