Communiqué

​Vœux de la nouvelle année

François Gendron souhaite des services sociaux et de santé en meilleure santé pour 2017 !

Amos, le 17 janvier 2017 — Le député d’Abitibi-Ouest et vice-président de l’Assemblée nationale, François Gendron, estime que les soins de santé en Abitibi-Témiscamingue ont beaucoup écopé depuis l’arrivée des libéraux au pouvoir. Il souhaite que l’accès aux soins soit  amélioré par des mesures concrètes. En 2017, il est primordial de se préoccuper davantage des soins de proximité et que ceux-ci soient adaptés à la réalité de chacun des cinq territoires régionaux.
 
« Au cours de la dernière année, les services de proximité ont été mis en péril par les mesures d’austérité. La réforme imposée a démotivé les professionnels. Il faut maintenant tout mettre en œuvre pour favoriser un véritable accès aux soins pour l’ensemble de la population et un plus grand respect de chacun des territoires respectifs. Il y en a cinq pas deux et toute orientation à l’encontre de cette réalité sera dénoncée de ma part », a affirmé François Gendron.
 
Lors d’une récente rencontre avec le président-directeur général du Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (CISSSAT), Jacques Boissonneault, le député s’est vu rassuré par la vision de l’homme. « Le grand patron en région me confirme sa volonté ferme d’offrir des services de proximité. Pour lui, chaque territoire, sans exception, a droit à ses services et il pourra compter sur ma détermination quant à cette ligne de gestion », a poursuivi le député Gendron.
 
Maintenir les services en région
 
Contrairement aux craintes perçues l’an dernier, les CLSC ne seront pas sabordés. Au contraire, il faut plutôt renforcer les services dispensés par ceux-ci. « Les CLSC jouent un rôle primordial dans les territoires ruraux. Je resterai vigilant afin que les volontés de M. Boissonneault se concrétisent », a-t-il ajouté.
 
Annoncées en 2013 par le député d’Abitibi-Ouest, les  rénovations du CHSLD de Macamic se font attendre depuis trop longtemps. « Je mettrai la pression nécessaire afin que ce dossier soit derrière nous pour de bon et j’ai la confirmation de la même détermination de la part du PDG du CISSS. Il n’est pas question de ne pas rénover et de ne pas mettre cet établissement aux normes », a assuré le député.
 
Toujours dans le secteur de La Sarre, une offre de services appropriés en santé mentale demeure une priorité. « Il s’agit d’une clientèle particulière qui a besoin d’être suivie avec beaucoup d’attention. La mise en place de ressources intermédiaires est une avenue prometteuse à condition que les acquis soient conservés », a expliqué François Gendron.
 
Améliorer l’accès aux soins
 
En conclusion, M. Barrette doit devenir le ministre de la Santé et de l’accès aux soins en fonction de la réalité des territoires respectifs. On appelle ça des soins de proximité. Cela veut dire des pharmaciens respectés, des budgets accrus en soins à domicile, des GMF et UMF en symbiose avec les CLSC, plus d’infirmières praticiennes et plus de préposés dans les CHSLD. « Il faut absolument protéger notre autonomie régionale quant aux soins que notre clientèle requiert tant en santé qu’en services sociaux avec un accent accru sur le préventif », a conclu le député d’Abitbi-Ouest François Gendron.
 
 

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