Communiqué

Résonance magnétique

François Gendron demande au ministre Barrette d’écouter les recommandations des autorités compétentes

 Amos, le 11 octobre 2017 — Le député d’Abitibi-Ouest et vice-président de l’Assemblée nationale, François Gendron, réitère son appui au projet d’implantation d’un appareil de résonance magnétique fixe à Amos tel que recommandé par le ministère de la Santé et des Services sociaux et le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue. François Gendron dénonce vigoureusement l’attitude du ministre Barrette qui semble vouloir s’ingérer dans le dossier en annulant la décision de l’organisation régionale en santé pour des raisons nébuleuses.
 
L’analyse de l’organisation des services en imagerie par résonance magnétique (IRM) a permis de conclure hors de tout doute que l’implantation d’un équipement fixe à Amos était la solution la plus logique étant donné la présence de la clinique musculo-squelettique.
 
Le député d’Abitibi-Ouest a appris que le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, a décidé de s’entêter et de ne pas autoriser l’implantation, et ce, en dépit de la recommandation du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue d’établir l’IRM à Amos. Cette décision du ministre Barrette soulève de profondes et sérieuses interrogations chez le député Gendron.
 
« Encore une fois, le ministre Barrette démontre clairement qu’il ne respecte pas la structure qu’il a lui-même mis en place. Quand le CISSS, appuyé de la direction générale du ministère recommande un projet, il faut savoir écouter les autorités compétentes. Ça ne fait pas sérieux qu’une visite en région, même accompagné d’un Conseil des ministres entier, et probablement de pressions politiques partisanes, fasse virer le tout à 180 degrés », a dénoncé François Gendron.
 
Le député d’Abitibi-Ouest demande donc au ministre Barrette d’accepter le scénario du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue quant à l’implantation de l’IRM fixe à Amos. « En plus, cela permettra de répondre aux besoins de façon adéquate et d’améliorer la fiabilité des examens effectués », a conclu le député François Gendron. 

 
 

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