Communiqué

Bonification du programme de gestion des risques

François Gendron appuie la Fédération régionale de l’UPA

Amos, le 18 mai 2018 — Le député d’Abitibi-Ouest et vice-président  de l’Assemblée nationale, François Gendron, donne son appui à la demande de la Fédération de l’UPA de l’Abitibi-Témiscamingue pour une bonification du programme de gestion des risques.
 
« La demande faite par l’UPA régionale est réaliste : environ 2 M$ supplémentaire par année pour soutenir les producteurs agricoles en Abitibi-Témiscamingue qui sont nettement désavantagés en raison de l’éloignement et du climat. S’il va de l’avant, le ministre Lessard pourrait marquer l’histoire agricole de la région positivement et bien conclure son mandat à la tête du ministère », a déclaré François Gendron.
 
Le député ajoute que la relève agricole, notamment, a besoin d’un signal clair et positif que le gouvernement actuel la soutient. « Les agriculteurs sont des gens vrais et passionnés. De plus,  l’Abitibi-Témiscamingue a un grand potentiel agricole et il faut le diversifier pour qu’ils puissent poursuivre leur travail essentiel et que d’autres se lancent. Par contre, les agriculteurs se butent trop souvent à la dure réalité financière et aux nombreux facteurs de risques tels que la pluie, le gel, les changements climatiques et la courte période estivale. Cela ne devrait jamais être un frein au développement surtout quand tu commences dans la vie », a-t-il ajouté.
 
Une politique du bioalimentaire décevante
 
Celui qui est à l’origine de la Politique de souveraineté alimentaire de 2013, alors qu’il était ministre de l’Agriculture, est déçu que le gouvernement ait perdu un temps précieux en l’annulant. Pour lui, la Politique bioalimentaire ne répond pas suffisamment aux besoins de la région. Par exemple, on n’y retrouve aucune mesure pour contrer l’accaparement des terres agricoles mettant ainsi les fermes familiales en danger.
 
« J’ai toujours cru au potentiel de l’Abitibi-Témiscamingue en agriculture. Nous avons des sols riches et productifs et de l’expertise. Notre réel besoin pour progresser, ce sont des mesures adaptées à notre réalité bien connue », a mentionné le député d’Abitibi-Ouest. François Gendron cite notamment la hausse du plafond de 50 000$ du programme de drainage des terres agricoles dans le but de continuer le rattrapage. Sinon, les sommes non utilisées seront perdues et investies ailleurs.
 
« Le Parti Québécois est et demeurera un allié du monde agricole. Nos propositions à ce niveau sont solides et porteuses et il ne faut jamais abandonner ceux qui nous nourrissent », a conclu le député d’Abitibi-Ouest, François Gendron.
 
 

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