Communiqué

Rupture de services au Témiscamingue

En santé, les libéraux ont échoué. Heureusement, le PQ a un plan solide.

Rouyn-Noranda, le 19 octobre 2017 — La présidente du Parti Québécois de Rouyn-Noranda–Témiscamingue, Manon Leclerc, est choquée d’apprendre que le service d’anesthésie sera encore une fois interrompu au Témiscamingue pour une période de 34 semaines à partir du 3 novembre. Depuis 15 ans, les libéraux prennent les mêmes moyens pour espérer une amélioration dans la dispense des services de santé et les échecs s’accumulent. Il est temps de passer à autre chose.
 
EN BREF

 
« Malgré ce qu’il nous répète, ce n’est pas vrai que la réforme du ministre Gaétan Barrette a réussi à augmenter l’accès aux soins de santé et nous en avons la preuve claire et nette. Les gens du Témiscamingue ne peuvent être considérés comme des citoyens de seconde zone. On coupe outrageusement dans les services aux patients, les investissements ne sont pas faits aux bons endroits et le ministre n’a aucune considération envers les gens des secteurs ruraux », a déclaré la présidente du PQ Rouyn-Noranda–Témiscamingue, Manon Leclerc.
 
Il est temps de donner de l’air à notre organisation de la santé et de travailler avec les acteurs impliqués pour améliorer concrètement nos services partout sur le territoire. « Le CISSS tente tant bien que mal de naviguer pour amoindrir les impacts de la réforme Barrette. La réalité, c’est qu’ils sont dans le rouge et n’ont aucune marge de manœuvre pour régler les problèmes lorsqu’ils surviennent », a-t-elle ajouté.
 
Remettons le système de santé sur ses rails
 
Au Parti Québécois, nous avons un plan solide pour sortir pour de bon de ces problèmes. D’abord, il  faut geler le salaire des médecins. « Depuis 15 ans, on a un gouvernement libéral qui ne fait que signer des ententes faramineuses avec les fédérations de médecins en se croisant les doigts pour que les services s’améliorent. On ne leur demande aucune garantie en retour », a déploré la présidente.
 
Le Parti Québécois s’engage à réinvestir 500 M$ sur cinq ans dans les soins à domicile. « Il faut aussi donner aux 200 000 professionnels de la santé plus d’autonomie en leur permettant de réaliser plus d’actes nécessaires », a conclu Manon Leclerc.
 

 

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